amour du berger

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amour du berger

Message par Keyril le Sam 16 Avr - 14:16

Celui qui porte le plus est celui qui voit le plus loin, celui qui attend le plus de dénouements, qui attend le prochain afin que nous passions aux suivants. A celui-ci est demandé le plus de patience, c'est celui qui doit le plus brider sa langue afin que la bonne rosée soit dispensée au moment où les fleurs s'ouvrent, pas avant ; c'est lui qui doit maîtriser la grêle.
Nous parlons de présent peu simple dans ses miracles, parce que les choses sont à gagner. Ce qui nous est donné ? La possibilité de les gagner, ces choses, en en saisissant la valeur profonde et en s'en rendant ainsi dignes, capables d'observer ces miracles.

J'ai eu l'éducation la plus stricte, mais de loin la moins aveugle ; c'est ce que je leur reconnais à eux, mes parents. Afin de ne pas nous imprimer une croissance tordue, ils ont laissé libre cours à la rudesse qu'ils ont reçue pour récompenser ce qui leur déplaisait, et ce envers moi depuis l’âge tendre. Or la rudesse se voulait fermeté, fermeté dans l'éducation, c'est à dire la personnalité à transmettre, une personnalité qui ne peut voir le mal, c'est à dire en lequel le mal n'a aucune prise.

Aux bergers Dieu enseigne que s'ils se gardent du mal et conservent l'amour sans pour autant se laisser séduire par le point de vue de l'ignorance ou bien par celui qui oublie d’être patient et de laisser à Dieu montrer les choses à l'enfant, et soi, les lui expliquer. Pour comprendre une parole, il faut la vivre. Prédire l'avenir était l'activité des prophètes, ou plutôt transmettre une parole de Dieu, un guide pour l'avenir.

Il arrive qu'ils ne sachent pas comment réagir, car c'est une épreuve pour leur cœur. Alors ils le consultent, c'est à dire attendent le signe, qui finit par revenir au terme des combats.

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Re: amour du berger

Message par Keyril le Dim 17 Avr - 13:25

C'est du Bien qu'est né l'amour.

Tel programme rend mauvais, soit, on a compris. Pourquoi se lasser avec des détails pareils : qu'est-ce qu’être mauvais ; qu'est-ce que le mal ? En quoi se poser cette question sur soi-même (''suis-je dans le bien ou le mal'') est-ce important ?
Il importe de ce que nous sommes nous pouvons espérer de la vie, c'est à dire des autres que nous-mêmes ; nous recherchons l'amour, mais sommes nous capables d'aimer ? Aimer est différent de s'attacher.
Nous voulons être aimés pour qui nous sommes, mais qui sommes-nous ?

La vie nous accorde des amours que nous n'avons pas à mériter en tant qu'enfant, car l'enfant n'a pas demandé à naître, aussi nous recevons des parents (des proches) pour nous fournir tout ce qu'il faut pour la vie qui commence. Ce qu'il faut pour être un enfant heureux, donc, mais aussi tout ce qu'il faut pour grandir.

Car nous grandissons, et devant nous se trouvent plusieurs issues de futur, qui changent dans la forme, mais qui dans le fond, se sont déjà trouvées devant quelqu'un auparavant, en partialité ou en totalité. Pas tous en chacun, et un chemin dans l'espace selon le temps, qui est ride, mais un chemin dans l'esprit du Christ, qui est cheveu blanc.

Keyril

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